Détails
Depuis dix ans, Paris a fait un pari gagnant : le vélo.
Mais pour que la cohabitation entre cyclistes, piétons et automobilistes reste harmonieuse, il est temps d’ajouter une règle simple : chaque vélo doit être identifiable.
🎯 Objectif
Mettre en place une immatriculation visible des vélos à Paris, comme pour les motos ou voitures, afin de :
- lutter contre le vol et la revente frauduleuse,
- responsabiliser les cyclistes vis-à-vis du code de la route,
- aider la police municipale à verbaliser les comportements dangereux (feux rouges, trottoirs, circulation à contresens),
- protéger les cyclistes respectueux, qui sont aujourd’hui assimilés à tort à une minorité d’incivils.
💡 Concrètement
- Création d’un numéro unique d’immatriculation relié au FNUCI (Fichier National Unique des Cycles Identifiés), déjà en vigueur pour le marquage antivol.
- Plaque visible fixée à l’arrière du vélo (format compact, léger et esthétique — exemple : Belgique ou Japon).
- Mise en place progressive : d’abord les vélos neufs, puis les vélos électriques, et enfin les vélos déjà en circulation (via campagne de transition gratuite).
- Consultation citoyenne et concertation avec les associations cyclistes pour définir le format le plus harmonieux.
- Renforcement du contrôle et des amendes dissuasives pour les cas graves (non-respect des piétons, sens interdits, feux rouges).
🧩 Avantages
- 🔒 Moins de vols : le numéro visible décourage la revente et facilite la restitution.
- 🚓 Moins d’incivilités : la visibilité favorise le respect mutuel et permet à la police municipale d’agir sans excès de zèle.
- 🚴 Plus d’équité : les cyclistes irréprochables sont enfin distingués de ceux qui mettent tout le monde en danger.
- 🧘 Plus de sérénité pour tous : automobilistes, piétons et cyclistes partagent mieux l’espace public.
📊 Exemples à l’étranger
- Japon : tous les vélos doivent être enregistrés et portent un numéro visible.
- Belgique (projets pilotes) : plusieurs communes testent des plaques visibles pour réduire les incivilités.
- États-Unis (certaines villes) : l’immatriculation aide à réguler les trottinettes et vélos partagés.
🗳️ Ce que HackParis propose
- Lancer une expérimentation dans deux arrondissements pilotes (par exemple : 11ᵉ et 15ᵉ).
- Créer un registre municipal complémentaire au FNUCI.
- Distribuer gratuitement les plaques lors des opérations de marquage existantes.
- Mener une campagne “Vélos responsables” : “Mon vélo, mon code, ma liberté”.
💬 Appel à action
👉 Si vous souhaitez une ville plus sûre et plus respectueuse,
votez pour cette proposition sur HackParis.com
et partagez-la autour de vous.
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